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“Même le mot zombies a disparu” : George A. Romero n’a jamais accepté World War Z

by Julie Allard
avril 23, 2026
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Créateur du mythe moderne des morts-vivants avec La Nuit des Morts Vivants, George A. Romero reste une figure incontournable du cinéma d’horreur. Chez lui, le zombie n’a jamais été un simple monstre : il était un symbole, une métaphore sociale, presque politique, reflet des angoisses d’une époque. C’est précisément cette vision qui explique son rejet frontal de World War Z, le blockbuster porté par Brad Pitt et réalisé par Marc Forster en 2013.

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Lorsque le film sort, le contraste est saisissant. D’un côté, l’approche artisanale, sombre et critique de George A. Romero ; de l’autre, une superproduction hollywoodienne au budget colossal, pensée pour le grand spectacle. Pour le cinéaste, le problème ne réside pas seulement dans la forme, mais dans ce que le film choisit — ou refuse — de raconter.

Dans un entretien accordé au magazine Sight & Sound, il se montre particulièrement sévère : selon lui, World War Z n’est rien d’autre qu’un film catastrophe, vidé de toute substance. Là où ses propres œuvres interrogeaient la société, celui-ci se contenterait d’accumuler les scènes d’action. Le zombie, autrefois porteur de sens, devient ici une créature interchangeable, presque abstraite.

Ce qui frappe le plus le réalisateur, c’est l’effacement même du terme. “Même dans la publicité, ils n’ont jamais utilisé le mot zombies”, déplore-t-il. Un détail révélateur, à ses yeux, d’une transformation plus profonde : celle d’un genre qui aurait perdu son identité pour devenir un produit calibré. Dans World War Z, les hordes de morts-vivants ressemblent davantage à une masse uniforme, presque mécanique — “comme des fourmis soldats”, selon ses mots — qu’à ces figures dérangeantes et humaines qu’il avait façonnées.

Au-delà du film lui-même, George A. Romero exprime une forme de nostalgie. Il évoque une époque où le cinéma de zombies était encore un territoire libre, presque intime, qu’il pouvait explorer à sa manière. “C’était mon petit trésor personnel”, confie-t-il, avant de constater que le genre est désormais devenu un phénomène de masse, dominé par les logiques industrielles.

L’implication de Brad Pitt, qui a porté le projet et contribué à convaincre le studio d’investir près de 190 millions de dollars, symbolise pour lui ce basculement. Le succès commercial a ouvert la voie à une nouvelle ère, où le zombie s’inscrit davantage dans la logique du divertissement global que dans celle d’un cinéma d’auteur engagé.

Ironiquement, cette évolution témoigne aussi de l’influence durable de George A. Romero. Si le genre s’est industrialisé, c’est aussi parce qu’il a su, à l’origine, toucher quelque chose de profond. Mais pour son créateur, cette popularité a un prix : celui de la dilution du sens.

Plus de cinquante ans après ses débuts, le débat reste ouvert. Entre spectacle et discours, entre industrie et vision, le zombie continue d’évoluer. Mais à travers les mots de George A. Romero, une question persiste : que reste-t-il vraiment de ce monstre, une fois dépouillé de ce qu’il avait à dire ?

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