Aujourd’hui, Pretty Woman est considéré comme l’une des comédies romantiques les plus emblématiques du cinéma. Sorti en 1990 et réalisé par Garry Marshall, le film a propulsé Julia Roberts au rang de star internationale et consolidé la popularité de Richard Gere auprès du grand public.
Pourtant, à l’origine, le projet n’avait absolument rien d’une comédie romantique. Son scénario initial racontait une histoire bien plus sombre, très éloignée du conte de fées moderne que connaissent aujourd’hui les spectateurs.
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Un projet initialement très différent
Dans sa première version, le film devait porter le titre 3000, en référence à la somme payée par le personnage d’Edward pour passer plusieurs jours avec Vivian Ward. L’histoire était alors conçue comme un drame réaliste et brutal explorant le monde de la prostitution, mais aussi celui de la drogue.
Le ton général devait être bien plus pessimiste, avec un regard presque social sur les difficultés et les dangers auxquels les travailleurs du sexe sont confrontés. Loin de la romance lumineuse qui caractérise le film final, le projet s’inscrivait dans un registre sombre et parfois tragique.

Une fin très éloignée du conte de fées
La conclusion imaginée à l’origine était particulièrement dure pour l’héroïne incarnée par Julia Roberts. L’actrice avait raconté lors d’une interview télévisée que, dans cette première version du scénario, son personnage ne trouvait aucune forme de rédemption.
Dans cette fin abandonnée, le personnage joué par Richard Gere la rejetait brutalement. Après leur relation, il la déposait simplement dans la rue, lui lançant de l’argent au visage avant de repartir, mettant un terme à leur histoire sans aucune note d’espoir.
Mais selon certaines révélations faites plus tard par le producteur Jeffrey Katzenberg, le scénario aurait pu aller encore plus loin dans la noirceur. Une version préliminaire évoquait même la mort de Vivian Ward à la suite d’une overdose, un destin tragique qui aurait radicalement changé la perception du film.
Le tournant décisif avec Disney
Le projet a finalement pris une direction totalement différente lorsqu’il a été repris par Garry Marshall et présenté à The Walt Disney Company, via son label Touchstone Pictures.
Sous cette nouvelle impulsion, l’histoire a été transformée en une comédie romantique lumineuse, adoptant la structure d’un véritable conte de fées moderne. Les éléments les plus sombres, notamment liés à la drogue, ont été supprimés afin de correspondre à une tonalité plus accessible au grand public.
Jeffrey Katzenberg expliquera plus tard que l’équipe devait convaincre Disney qu’une telle histoire pouvait être racontée comme un récit romantique, presque comme une histoire de princesse contemporaine.
Une héroïne devenue iconique
Avec cette transformation, Pretty Woman est finalement devenu l’un des plus grands succès du cinéma romantique. Le film a marqué toute une génération de spectateurs et contribué à faire de Julia Roberts une figure incontournable d’Hollywood.
Au fil des années, Vivian Ward est devenue une héroïne romantique emblématique. L’idée que ce personnage aurait pu connaître une fin tragique paraît aujourd’hui presque inconcevable tant le film s’est imposé comme une histoire d’amour optimiste et intemporelle.
Plus de trente ans après sa sortie, Pretty Woman continue d’être régulièrement rediffusé à la télévision et reste profondément associé à son image de conte de fées moderne — une direction créative qui, rétrospectivement, semble avoir été la bonne.
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